Qui se soucie de ce qui est dit d’eux sur le Web?

C’est dĂ©jĂ  arrivĂ© que des internautes fassent changer d’idĂ©e des grandes entreprises. Je pense Ă  Rogers qui a proposĂ© un forfait spĂ©cial pour le iPhone suite Ă  la grogne des utilisateurs par rapport aux prix. Il y avait eu des pĂ©titions et des groupes facebook pour dĂ©noncer Rogers. Rogers rĂ©pond avec un forfait spĂ©cial, tout le monde est content.

Les grandes entreprises sont sans doute soucieuses de leur image et de ce qui se dit sur elles sur le Web. Mais l’ensemble des PME? Si un resto ou un hîtel reçoit une mauvaise critique sur un site comme MonAvis ou Praized, ça lui fait quoi?

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Le succĂšs, question de chance ou de talent?

On qualifie souvent de génie ceux qui connaissent de gros succÚs. Pensons aux gourous du Web 2.0 avec par exemple, Digg, Flickr ou Facebook par exemple. Mais quand ces « génies » lancent une 2e startup, combien ont autant de succÚs que leur expérience précédente? Peu.

Je pense Ă  Pownce qui a Ă©tĂ© lancĂ© par les types derriĂšre Digg. Si Digg est un pillier du Web 2.0 et que ces concurrents ne sont que de pĂąles copies, Pownce, le supposĂ© Twitter Killer n’a rien d’un succĂšs. En fait, on dit mĂȘme « It seems to me that Pownce is as good as dead. » dans un article comparant Twitter et Pownce.

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Dur dur la vie chez Facebook

Avec plus de 500 M$ en financement, on pourrait croire que la vie est belle chez Facebook, non? A tout le moins, la vie ne doit pas ĂȘtre trop difficile. Et bien non. Il semblerait que ce n’est pas cheapo de nourrir un monstre comme Facebook. Monstre oui, avec ses 161 M de visiteurs uniques et ses 61 MM de pages vues par mois.

2-3 serveurs, 2-3 employés et on y est?

Non, pas vraiment. En fait, Facebook est un gouffre Ă  pognon sans fin. Parmi les coĂ»ts d’opĂ©rations relevĂ©s par Techcrunch, notons ceux-ci (par mois):

– ÉlectricitĂ© : 1 M$
– Bande passante : 500 000$
– Loyer et centres de donnĂ©es 1.25 M$
– Masse salariale des 700+ employĂ©s : 10 M$

Total par mois : 12.75 M$ (150 M$ par année)
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Nom et logo pour les Soirées Web & Affaires à Québec

Thierry de chez Hatem et son designer David me proposent ce nom et ce logo pour représenter les Soirées Web & Affaires à Québec. Vous en pensez quoi?

Perso, j’adore! De un, il y a un verre de martini qui reprĂ©sente bien l’esprit 5 @ 7 de ces soirĂ©es (et ce n’est pas moi qui va ĂȘtre contre le martini). De deux, le nom se dit bien sans ĂȘtre trop sĂ©rieux. Ça illustre bien le cĂŽtĂ© informel et convivial de ces soirĂ©es. Beau boulot David!

Les plus futĂ©s auront compris le jeu de mot dans le nom… 5 @ 7… Swaff… vous pigez?

Soirée Web & Affaires à Québec, jeudi le 13 novembre prochain

Bon, Ă  en parler Ă  gauche et Ă  droite, la date du jeudi 13 novembre semble le plus appropriĂ©e pour la premiĂšre soirĂ©e ex-yulbiz-quĂ©bec sans nom. J’aime bien le nom proposĂ© par Luc « SoirĂ©e Web & Affaires Ă  QuĂ©bec (SWAQ) » mais CFD a Ă©galement proposĂ© un nom intĂ©ressant : « les-soirĂ©es-pas-vraiment-de-nom-pour-rencontrer-du-monde-qui-ne-veulent-pas-vraiment-parler-de-boulot-mais-qui-vont-finir-par-le-faire-de-toute-façon-aprĂšs-deux-gin-tonics ».

Quoi?

Le but de cette soirĂ©e est de jaser Web et business lors d’un 5 Ă  7 dans une ambiance informelle avec des passionnĂ©s et curieux.

Qui?

Ça s’adresse Ă  quiconque s’intĂ©resse de prĂšs ou de loin aux affaires Ă©lectroniques, c’est-Ă -dire Ă  faire des affaires avec Internet. Du nĂ©ophyte a l’expert, employĂ©, directeur des TI ou des comm, pigiste, consultant, entrepreneur, etc. Tout le monde est le bienvenue quoi!

OĂč?

Chez Mo.

Quand?

Jeudi 13 novembre Ă  17h30

Quoi faire pour montrer son intĂ©rĂȘt?

Un groupe et un événement ont été créé sur Facebook. Joignez-les!

Par ailleurs, je comptais organiser ces soirĂ©es pas plus de 7 fois par annĂ©e. Le 2e jeudi du mois me semble un bon moment. J’annonce donc les dates de ces soirĂ©es jusqu’à l’étĂ© prochain maintenant :

– 13 novembre 2008
– 12 fĂ©vrier 2009
– 12 mars 2009
– 9 avril 2009
– 14 mai 2009

Écrivez ces dates à vos agendas!

QualifiĂ© pour les cinq gros chĂšques du Reader’s Digest

Oui oui, moi StĂ©phane GuĂ©rin est qualifiĂ© pour gagner 5 gros chĂšques dont un de 500 000$! Et preuve que ce n’est pas de la frime, ils m’envoient les 5 gros chĂšques! En gros Ă  part de ça. Sur du papier de 28’’ X 16’’. Dans une grosse enveloppe jaune. Ça doit bien coĂ»ter quelques dollars pour un seul envoi. Mais ce n’est pas grave, puisque j’ai Ă©tĂ© choisi dans la sĂ©lection finale et que je fais parti du 1% de chanceux Ă  qui cette offre s’adresse.

Offre?

Je gagne quelque chose ou c’est une offre? Ha ok, pour avoir ces gros chĂšques, je dois m’abonner Ă  SĂ©lection Reader’s Digest! Maudit
 je croyais vraiment avoir gagnĂ© 500 000$. Ha ben oui, en y regardant de plus prĂšs, ces chĂšques sont en rĂ©alité  DES FAUX CHÈQUES! Merde. Moi qui courait les encaisser


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Quoi de neuf avec le Yulbiz-Québec?

Alors Steph, à quand un prochain Yulbiz-Québec?
Je ne sais pas.

Ceci rĂ©sume l’ensemble des discussions que j’ai eu avec les yulbizeurs de QuĂ©bec au cours des derniĂšres semaines. Je pensais faire une mise au point sur ce blogue, mais je n’étais pas certain de mes rĂ©flexions alors j’ai pris le temps d’en parler Ă  quelques individus.

Le constat

D’entrĂ©e de jeu, je n’avais pas l’intention d’organiser d’autres Yulbiz-QuĂ©bec. J’en avais mĂȘme parlĂ© lors du dernier Yulbiz-QuĂ©bec. Si quelqu’un voulait prendre la relĂšve, il Ă©tait le bienvenue!

Mais Steph, le Yulbiz-Québec, ça a bien fonctionné?

Oui, absolument. TrĂšs bien mĂȘme! Les gens de MontrĂ©al ont eu une excellente idĂ©e d’organiser ce genre de soirĂ©e qui m’a inspirĂ© pour en faire autant. D’une soirĂ©e « test » dont je ne savais pas Ă  quoi m’attendre, ça a durĂ© plus d’un an.

En plus de faire du business et de rencontrer un partenaire d’affaires hors pair, j’ai rencontrĂ© plusieurs personnes intĂ©ressantes dont Jonathan, Martin Lessard, Geoffroi, Chris, Kim, Wendy, Samuel, SĂ©bastien, Bernard, Claude Poulin, Claude Malaison, Isabelle, CFD, Michael, Mario, RĂ©mi, Simon, Martin Bittner, Martin Breton, Greg, Denis, Guy, Luc et Luc, Claire, Philipe Fekete, Denis Chiasson, PAF, StĂ©phane Hamel, StĂ©phane Muller, AndrĂ©e, Mathieu Guimont, Nicolas, Thierry, Jeff Bouchard, Jeff Noel, Gabriel, Phil Gauvin, les p’tits gars Jason et Carl, Graeme, Jeff Rousseau, JoĂ© et sĂ»rement d’autres dont ma mĂ©moire oublie les noms.

Alors pourquoi ne plus organiser de Yulbiz-Québec?

Trois raisons principales :

– Le bassin rĂ©duit de blogueurs d’affaires

À QuĂ©bec, on compte sur quelques doigts le nombre de blogueurs d’affaires. Pour faire des soirĂ©es oĂč le blogueur d’affaires est en vedette, on limite le rayonnement. A titre de comparaison, Ă  MontrĂ©al, il doit bien en avoir 3 ou 4 au pied carrĂ©.

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Trouver une niche avec un peu de créativité

Quoi faire quand on est dans un secteur compĂ©titif et que les concurrents ont des moyens dĂ©mesurĂ©s? Abandonner? Certainement pas. Abandonner sans se battre un peu, c’est pour les peureux! Se spĂ©cialiser? Se spĂ©cialiser comme dans « on se spĂ©cialise et on devient les meilleurs dans telle ou telle niche »? Absolument.

Pour la plupart des startups, c’est toujours pareil. On lance un projet suite Ă  une idĂ©e qu’on a eu dans notre douche. Le fond de dĂ©part frĂŽle habituellement les 150$. Puis le ou les fondateurs font tout du dĂ©veloppement Ă  la mise en marchĂ©. Et hop, Google, Microsoft ou autre gĂ©ant arrivent avec un produit similaire. Gratos en plus. Et vlan dans les dents pour la startup.

Doit-on se dĂ©moraliser et accrocher la corde au ventilo du plafond? Ça serait bien trop facile. Et l’entrepreneur aime les dĂ©fis, non? Et si c’était facile, ça ne serait pas satisfaisant! La bonne nouvelle quand un gĂ©ant se met dans notre chemin, c’est qu’il se tape tout le marketing et l’éducation. Plus un gĂ©ant rend un produit mainstream, plus les consommateurs seront avisĂ©s et rechercheront pour connaĂźtre les diffĂ©rentes offres. Dont la vĂŽtre, minable startup.

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Les startups et la spirale de la mort

Le blogue d’actualitĂ©s techno-startups Techcrunch a lancĂ© un compteur de mises Ă  pied dans les startups. C’est un peu paradoxal ce truc. D’une part, les startups font des coupures afin de rĂ©duire les dĂ©penses face Ă  l’incertitude Ă©conomique. D’autre part, ça peut avoir l’effet boule de neige et entraĂźner un comportement Ă©motif, donc irrationnel, et aggraver les choses.

Ici au QuĂ©bec, nous sommes chanceux. Capazoo a fermĂ© ses portes depuis longtemps alors c’est inutile d’avoir un tel compteur.

Par ailleurs, Paul Graham croit que ce n’est pas un mauvais temps de dĂ©marrer une startup. Je suis d’accord. Vous en pensez quoi?

Quelqu’un a testĂ© Amazon EC2 et MySQL?

Pour faire suite Ă  mon autre billet de ce matin, ca fait plusieurs fois que j’entends parler du cloud computing chez Amazon. Leur fameux service EC2 entre autres. De ce que j’en comprends, ce sont des machines virtuelles oĂč l’on paie pour l’utilisation des ressources. D’accord pour des applications Web. Mais pour une base de donnĂ©es?

Mon rĂȘve

Je ne suis pas un gars de hardware. En fait, je dĂ©teste jouer dans les serveurs et la quincaillerie. Je suis un gars de conceptuel et d’applications Web. Étant dans une PME, nous sommes tous des plombiers et je n’ai pas le choix que de me mettre les mains sous le capot.

Mais dans un monde en pain d’Ă©pices oĂč les parcomĂštres donneraient des gommes ballounes, le cĂŽtĂ© mĂ©canique des technologies de l’information n’existerait pas. Ou serait acquis. Comme l’Ă©lectricitĂ©. Qui sait comment le rĂ©seau d’Ă©lectricitĂ© fonctionne? Personne. Ça fonctionne. Il n’y a pas de problĂšme. On aime ça de mĂȘme.

Pour une base de donnĂ©es et autres applications Web, je veux exactement ça. Qu’on dĂ©veloppe un petit widget insignifiant ou encore un systĂšme de calcul monstre, avec une base de donnĂ©es de plusieurs tĂ©raoctets et des millions de requĂȘtes Ă  la minutes, ça ne devrait rien changer pour moi, le gars de concept. Ou si peu.

Cloud computing, Amazon EC2… MySQL

À la lecture de plusieurs articles, dont celui-ci, je me dis que mon rĂȘve n’est peut-ĂȘtre pas si fou. Mais je ne comprends pas encore trĂšs bien comment tout ceci fonctionne. J’aimerais donc savoir si quelqu’un dans la salle a dĂ©jĂ  testĂ© ce genre de systĂšme avec une base de donnĂ©es de bonne envergure. Avis, opinions, commentaires, pistes de solutions sont les bienvenues!