Développer son entreprise sur une plateforme tierce?

Utiliser une plateforme d’un tiers pour développer son entreprise a du bon. Mais ce genre d’histoire fait réfléchir. Et ce n’est pas la première fois que ça arrive. En effet, quand on développe en utilisant un API de Twitter, Google ou Facebook, on fait la « location » d’une boîte à outils. Location qui peut prendre fin n’importe quand au gré du locateur.

Une situation win-win

A la base pour un éditeur d’un produit, c’est de s’ouvrir des portes que de développer un API. En effet, ça permet à une communauté de fans de créer de nouvelles applications, d’améliorer des aspects du produit et de multiplier les possibilités. De plus, ça augmente la notoriété et l’adoption du produit. Pensons aux cartes de Google Maps qui sont omniprésentes sur le Web.

Par exemple, Windows à l’époque qui a décidé d’ouvrir son système pour permettre à n’importe qui de développer des logiciels plutôt que de tout faire lui-même. D’un système unicellulaire est né un écosystème complexe. C’est la recette de Facebook, Twitter, Google et bien d’autres aujourd’hui.

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Quand le légal s’emmêle

Avez-vous pigé le jeu de mot? S’emmêle au lieu de s’en mêle? Je la trouve bien bonne. La nuance fait un certain sens quand on regarde l’histoire de Flipboard sur Gizmodo (d’après un tweet de Pierre-Armand Lalonde). Le sujet? Est-ce que Flipboard est légal?

Qu’est-ce que Flipboard?

Flipboard est une application pour iPad qui facilite la visualisation des informations échangées sur les réseaux sociaux par nos amis. Perso, je trouve que ça rock dans le sens où on consulte ces informations à la manière d’un magazine où l’on « flip » les pages.

C’est quoi la couille dans la soupe?

Là où ça craint, c’est que Flipboard jouerait un peu trop avec le contenu. Contrairement à un agrégateur RSS qui affiche ce que le producteur du fil RSS veut bien qu’on affiche, Flipboard fouillerait plus loin pour remodeler l’info à son goût. Comme le contenu est roi, toucher au roi n’est pas une bonne idée.

Le problème au problème

Mais l’histoire de retoucher le contenu fait ressortir un problème plus grand : Quoi faire avec les innovateurs qui trouvent de meilleures façon de consommer que ce que nous proposent les médias? Si les médias ne sont pas capables de nous satisfaire, mais qu’il existe une alternative plus ou moins légale, devrions-nous empêcher les gens d’avoir accès à cette façon de faire?

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J’aime le piton « like »

Je suis surpris du « nouveau » mode « like » de Facebook. Ce n’est rien de nouveau, c’est exactement la même chose que les fans. La petite différence? Avant, nous devions cliquer sur « become a fan » et maintenant, on clique sur le piton « like ».

Deux approches, deux résultats

Ce n’est nullement scientifique, seulement une impression, mais si les actions « devenir un fan » étaient plutôt limitées auparavant, je remarque des centaines de « j’aime » à tous les jours depuis le changement. Pourtant, c’est la même chose dans le sens que le résultat est le même, non?

Tout est dans la façon de le dire?

Est-ce que le mot « fan » était trop, disons exagéré? Je ne suis pas fan de telle ou telle groupe, compagnie ou produit. Mais ça n’empêche pas que je puisse les « aimer ». Ça diminue d’un cran une certaine réserve. Moi-même je l’utilise beaucoup. Je vois quelque chose qui me plait? Je clique « j’aime » alors que je ne serais probablement pas devenu « fan ».

Bref, j’aime bien cette nouvelle approche et je pense que ça deviendra très populaire. Je viens de l’intégrer à mon blogue pour voir. Si c’est concluant, peut-être bien que Mark Zuckerberg gagnera son pari et chauffera bientôt les fesses de Google sur son propre terrain. Tout ça avec un simplissime p’tit piton « Like »… faut le faire!

Je veux un iPad

Ok, j’ai changé d’idée. Je pensais que c’était un joujou inutile vu que je suis un être fermé d’esprit naturellement, mais non, j’ai tort. Très tort même. Je veux un iPad.

Heureux ceux qui croient sans avoir vu

Jésus l’avait dit voilà un bon moment. Il était au courant de la sortie du iPad, mais personne ne voulait le croire. Sauf une poignée de disciples. Dont Martin Demers d’Aragosoft. Il est venu porter la bonne nouvelle hier soir au SWAFF et montrer son iPad à la plèbe dont je faisais parti. Évidemment, il a volé la vedette avec son jouet hi-tech.

Pas moyen de ne pas le remarquer. Le gadget est vraiment beau et accrocheur. Addictive même

Le truc qu’on laisse traîner à la maison

Je me disais que c’était inutile parce que je fais déjà plein de boulot / loisirs avec mon iPhone. Mais à la maison, c’est petit un peu. Et mon ordinateur compliqué à déplacer. Le iPad viendrait bien faciliter ma vie. Je vois déjà plusieurs utilités dont à côté de mon lit pour lire des livres ou sur la table à dîner pour remplacer ce foutu journal papier qui tache mes naperons.

Bref, j’étais Thomas. Je suis maintenant un apôtre du iPad. Le message est déjà passé aux hautes sphères dirigeantes de Nofolo que mon bonheur immédiat et futur est conditionnel à la réception d’un iPad. Et pronto à part ça.

Technologie et religion

J’ai rencontré un apôtre de Ubuntu hier au Swaff. C’était le lancement du Ubuntu 9.kekchose en même temps que le Swaff. Le gars, bien que sympa, était bel et bien un apôtre de la secte Ubuntu. Ils sont faciles à reconnaître, eux, comme les disciples de Microsoft, de Mac ou autre.

Comment les reconnaître?

C’est simple. Il suffit de demander à l’apôtre pourquoi j’utiliserais Linux alors que je suis un utilisateur de Microsoft satisfait de .Net, SQL Server et autre. La réponse est généralement pleine de bon sens : « Windows c’est dla marde. ». Avoir su…
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Le futur des pubs vidéos?

Les vidéos en ligne, c’est très populaire. C’est connu. Les revenus que ça génère, c’est autre chose. Même Youtube ne fait pas une tonne de fric, autour de 90 M$ en 2008, malgré son énorme trafic et ses 100 M de vidéos visionnés par jour!

Et si on faisait comme les jeux vidéos?

Vous savez, la pub dans les jeux vidéos est devenu une p’tite mine d’or avec les annonces et le branding placé ici et là directement dans le jeu. Et si on appliquait ça aux vidéos? Et si en plus, on faisait ça aussi facile que AdSense? C’est-à-dire que n’importe qui peut mettre une pub dans des vidéos? C’est ce que les gens de Zunavison ont dans la tête.

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Quelqu’un a testé Amazon EC2 et MySQL?

Pour faire suite à mon autre billet de ce matin, ca fait plusieurs fois que j’entends parler du cloud computing chez Amazon. Leur fameux service EC2 entre autres. De ce que j’en comprends, ce sont des machines virtuelles où l’on paie pour l’utilisation des ressources. D’accord pour des applications Web. Mais pour une base de données?

Mon rêve

Je ne suis pas un gars de hardware. En fait, je déteste jouer dans les serveurs et la quincaillerie. Je suis un gars de conceptuel et d’applications Web. Étant dans une PME, nous sommes tous des plombiers et je n’ai pas le choix que de me mettre les mains sous le capot.

Mais dans un monde en pain d’épices où les parcomètres donneraient des gommes ballounes, le côté mécanique des technologies de l’information n’existerait pas. Ou serait acquis. Comme l’électricité. Qui sait comment le réseau d’électricité fonctionne? Personne. Ça fonctionne. Il n’y a pas de problème. On aime ça de même.

Pour une base de données et autres applications Web, je veux exactement ça. Qu’on développe un petit widget insignifiant ou encore un système de calcul monstre, avec une base de données de plusieurs téraoctets et des millions de requêtes à la minutes, ça ne devrait rien changer pour moi, le gars de concept. Ou si peu.

Cloud computing, Amazon EC2… MySQL

À la lecture de plusieurs articles, dont celui-ci, je me dis que mon rêve n’est peut-être pas si fou. Mais je ne comprends pas encore très bien comment tout ceci fonctionne. J’aimerais donc savoir si quelqu’un dans la salle a déjà testé ce genre de système avec une base de données de bonne envergure. Avis, opinions, commentaires, pistes de solutions sont les bienvenues!

Curieux suivi des ventes chez MySql

Même si je suis un fan de SQL Server, je surveille régulièrement ce qui se passe avec MySQL et autres SGBD. En effet, au fil que mes besoins évoluent, je cherche toujours la meilleure solution au meilleur coût. Si SQL Server est une excellente solution, son coût peut freiner des ardeurs de développement. Mais si MySQL est gratos, son manque de fonctionnalités et de gestion intégrée peut lui aussi être un beau frein.

Mais bon, toujours est-il que la journée où MySQL équivaudra SQL Server à tous les niveaux, je serai sûrement tenté de faire le switch pour voir si c’est plus vert chez le voisin. Donc, je lis les white papers, leur documentation, je download les dernières versions et je regarde leurs outils de gestion, etc.

L’art d’accrocher un prospect

Comme c’est une compagnie et qu’ils veulent faire du fric, ils doivent faire un suivi des ventes. Ils demandent les coordonnées de ceux qui zyeutent leurs produits et leur documentation. Après un certain temps, ils me relancent. Comme je ne donne pas suite par manque d’intérêt et/ou de temps, ils me relancent à nouveau. Et encore une autre fois. Puis une dernière fois en me disant que c’est le dernier email qu’ils m’envoient.

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PHP. ASP, Java, .Net. De quelle religion êtes-vous?

Parler de développements technos est rendu aussi « sensible » que de parler de religion ou de politique. En fait, non, c’est n’est pas rendu, mais ça toujours été comme ça. Mais là, je me frotte de plus en plus régulièrement à des extrémistes d’une idéologie, quelle soit du monde Open Source ou bien du clan Microsoft.

Des extrémistes?

Oui, des extrémistes. Des gens qui, d’emblée, s’installent dans leur forteresse et affirme leur position : « .Net c’est de la marde. » ou « PHP, c’est de la marde. ».

Je suis confronté à ces gens parce que personnellement, je développe en .Net et j’adore SQL Server. Mais aussi parce que je dis que PHP est parfait pour beaucoup de sites Web. Ça arrive que les gens tombent de leur chaise comme si je venais d’enlever les yeux d’un rat pourri pour lui manger l’intérieur de la tête avec une cuiller rouillée. « Steph, t’es pas un peu débile de programmer en .Net? PHP, c’est ben mieux! »

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Captcha merdique et excellente idée

Vu sur AdLab, ce captcha de la plateforme de blogue Blogger totalement illisible. Aussi vu sur Adlab, une solution pour faciliter cette méthode pour reconnaître un humain d’une machine (qui se traduit généralement par du spam) : l’utilisation de marques de commerce!

Mais quoi qu’il en soit, je déteste profondément les captcha, peu importe la forme qu’ils ont. Rien de pire pour me démotiver à commenter sur un blogue. Dès que je vois un captcha, je mets mon envie de commenter dans ma poche et passe à autre chose. Surtout que la plupart de ceux qui utilisent les captcha le font sans bonne raison : C’est irritant et un plugin bien simple comme Akismet règle le problème du spam à 99%.