Je dis souvent que le succĂšs dâun projet dĂ©pend de pas grand-chose. Du travail, beaucoup mĂȘme, c’est Ă©vident. Mais quand on demande Ă quelqu’un pourquoi il a rĂ©ussi ou Ă©chouĂ©, c’est rarement par manque de travail. C’est souvent des Ă©vĂ©nements ou  dĂ©cisions bien prĂ©cis qui font la diffĂ©rence.
Par exemple, au secondaire j’Ă©tais gĂȘnĂ© de joindre l’Ă©quipe de football. J’ai finalement sautĂ© dans la piscine et ça a Ă©tĂ© dĂ©terminant pour la suite. Le football m’a changĂ© du tout au tout. J’ai appris Ă me forcer pour devenir meilleur. J’ai appris qu’avec le bon mindset on pouvait renverser des joueurs 2 fois plus gros. Bref, j’ai appris Ă devenir un gagnant et Ă assumer les efforts que ça prend pour le devenir. Objectifs. Focus. Motivation. Toute la patente.
Alors, aprĂšs un peu plus de 2 ans avec DashThis, quâest-ce que le Steph a fait de bon et de moins bon?
Dans le moins bon :
Penser que je pouvais me libĂ©rer des ventes. Au dĂ©part, jâĂ©tais le gars techno et je mâĂ©tais adjoint dâun gars au dĂ©veloppement des affaires. La rĂ©alitĂ© mâa vite rattrapĂ©e : câĂ©tait mon projet et ma vision. Je connaissais tout sur le bout de mes doigts. Il nây a pas meilleur vendeur que le fondateur dans une startup. Point.
Si t’aimes pas la vente. Lance toi pas en affaires.
De gars techno, je suis devenu le gars au dĂ©veloppement des affaires. Quand on parle de zone de confort, ce n’est pas vraiment la mienne. Heureusement, je m’en sors pas si pire!









