Je suis un peu comme un pompier pyromane qui se plaint de devoir Ă©teindre les trop nombreux feux quâil a lui-mĂȘme allumĂ©.
Quand on lance une entreprise tout seul, on grandit en faisant tout soi-mĂȘme : Service Ă la clientĂšle, dĂ©veloppement des affaires, programmation, infrastructure, administration, etc.
De plus, la qualitĂ© et la rapiditĂ© du service sont une obsession. Câest ce qui distingue la pâtite boĂźte sympathique de la grosse oĂč le client n’est qu’un autre parmi tant.
Ces derniers temps ont Ă©tĂ© assez bordĂ©liques, mais assez simple Ă expliquer : Ăteindre des feux.
Chaque feu en soi nâest pas trĂšs compliquĂ© Ă Ă©teindre. Mais câest un peu comme combattre une fourmi seule versus la colonie au complet.
Bien franchement, je vidais mes emails du lundi matin tout juste Ă temps pour lâapĂ©ro du vendredi soir. Oui, jâai le sens du timing, mais idĂ©alement, ça serait terminĂ© lundi PM.
Et câest « around the clock » comme boulot. Les australiens Ă©crivent le soir. Les europĂ©ens dans la nuit et les amĂ©ricains dans la journĂ©e.
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