L’acquisition de MySpace: Une fraude 20 MM$?

Brad Greenspan, un des fondateurs original de MySpace prĂ©tend que l’acquisition de MySpace par News Corp. serait une fraude puisque les actionnaires auraient Ă©tĂ© poussĂ©s Ă  vendre rapidement. Greenspan a reçu un chĂšque de 47 M$ suite Ă  la vente.

Si les accusations Ă©tĂ© fondĂ©es alors Greenspan pourrait voir son chĂšque gonfler ou encore, se retrouver avec 100% de la propriĂ©tĂ© de MySpace. Le site est maintenant rendu avec 110 M d’utilisateur et un contrat de pub de 900 M$ avec Google.

Selon lui, MySpace Ă©tait en contrĂŽle de ses moyens et filait vers une valeur d’au moins 20 MM$…

Bref, j’ai l’impression que c’est comme une ex-femme qui vient poursuivre son ancien mari aprĂšs que celui-ci ait gagnĂ© au loto


Mon projet : l’heure du grand saut!

VoilĂ , je viens d’ouvrir les portes d’iMinR. AprĂšs plusieurs mois de dur travail, je peux enfin vous prĂ©senter mon nouveau projet.

C’est sans tambour ni trompette que je fais cette ouverture car je dois avouer que bien que je sois vraiment satisfait du rĂ©sultat, il y a toujours cette crainte de dĂ©cevoir, de ne pas rĂ©pondre aux attentes, si attente il y avait bien sĂ»r!

Toujours est-il, iMinR est un outil de forage de donnĂ©es et d’analytique web qui rĂ©pond exactement Ă  mes besoins. Bien sĂ»r, ce n’est qu’une premiĂšre version et je compte bien l’amĂ©liorer. J’ai beaucoup d’autres fonctionnalitĂ©s Ă  ajouter. Mais un moment donnĂ©, il faut arrĂȘter de dĂ©velopper, il faut aussi lancer un produit et crĂ©er des revenus.

Cette erreur, je l’ai dĂ©jĂ  fait et je ne voulais pas la refaire. Donc voici un projet en version 0.8. Ce n’est pas encore la version 1.0 car je vais sĂ»rement avoir des corrections Ă  effectuer avant de pouvoir parler d’une version pleinement stable. Cependant, les derniĂšres semaines ont Ă©tĂ© intensives du cĂŽtĂ© des tests et je crois que la plupart des coquilles sont rĂ©glĂ©es.

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Boo.com is back!

C’est probablement la meilleure blague de la semaine. Moi qui Ă©tudie les « dot.com failures » dans le cadre de ma maĂźtrise en e-commerce, Boo.com fait souvent parti de mes lectures. Et bien vous imaginerez qu’elle fĂ»t ma surprise lorsque j’ai tapĂ© le domaine Boo.com par curiositĂ© et que j’ai lu « Boo.com is back. New website coming soon ».

Rappellons que Boo est la reine des Ă©checs flamboyants de la bulle Internet. La compagnie a flambĂ© au minimum 150 M avant de fermer 6 mois aprĂšs. Qui peut bien vouloir repartir cette boĂźte vide sous le mĂȘme nom? Et pire, qui pourrait bien vouloir refinancer? MalgrĂ© une petite recherche, il semble que personne n’ait plus d’informations sur ce que sera le futur Boo.com.

Toujours est-il, ça risque de faire jaser. AprÚs le retour de Batman et de Superman, voilà le retour de Boo!

Pensez-vous profits?

VoilĂ  le genre de question qui peut nous valoir d’ĂȘtre lapidĂ© sur la place publique par les communistes ou les socialistes farouches! Toujours est-il que lorsqu’on lance une entreprise, il faut penser un minimum aux profits. Sans profits, l’entreprise ne va pas bien loin.

Qu’est-ce qu’un profit? C’est la partie des revenus qui nous reste une fois que tous les coĂ»ts d’opĂ©ration sont couverts. On peut les rĂ©investir ou se payer un bon resto avec. C’est aussi le mot clĂ© qui attire gĂ©nĂ©ralement les investisseurs. La mission d’une entreprise est de crĂ©er de la richesse pour les actionnaires. Donc sans profit, peu de monde voudra investir dans cette compagnie.

Dans le commerce traditionnel, on ne verra pas un entrepreneur marginaliser les profits. En fait, il ne travaille que pour faire des profits. Chaque dollar dĂ©pensĂ© doit amener quelques sous de profits sinon c’est une mauvaise dĂ©pense.

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Jaide.ca ou je paresse

DĂ©cidĂ©ment, la vie n’est pas facile. Ça me prend des mois me dĂ©cider Ă  utiliser Netvibes que je devrai dĂ©jĂ  dĂ©mĂ©nager vers nouveau site: Jaide.ca.

C’est un agrĂ©gateur de fils RSS Ă  la Netvibes qui est bien conçu sans ĂȘtre aussi complexe que Netvibes. Sa particularitĂ© cependant, c’est d’ĂȘtre dans un but charitable. En effet, tous les revenus publicitaires seront versĂ©s Ă  la SociĂ©tĂ© Canadienne de sclĂ©rose en plaques. 6000 pages vues par jour leur rapporterait 2000$ par mois. Pas mal du tout! Bref, comme un des fondateurs, Mathieu Bernatchez me l’a dit, voilĂ  un site web 2,0 pour une bonne cause.

C’est Ă©videment facile de participer Ă  cette bonne cause. Il ne suffit que d’utiliser Jaide.ca comme page d’accueil et d’insĂ©rer ses flux RSS favoris.

Cependant, il s’agit ici d’un Ă©norme dĂ©fi pour moi. Une semaine aprĂšs avoir optĂ© pour Netvibes, voilĂ  que je dois tout dĂ©mĂ©nager. Heureusement que c’est pour ne bonne cause car je crois que ça m’aurait pris encore quelques mois avant de me dĂ©cider.

On est procrastinateur ou on l’est pas!

Un chiffre d’affaires de 5 M$
 pour ça?

C’est toujours surprenant de dĂ©couvrir des web entreprises qui roulent bien, trĂšs bien mĂȘme. Ça l’est encore plus lorsque ça semble une entreprise amateure sortie de nulle part. C’est le cas avec Flylady.net, qui rĂ©colte un joli magot de 5 M$ en revenus annuellement. Oui, 5 000 000!

Tout ça a commencé par du coaching personnel par email voilà quelques années. En peu de temps, sa liste de membres a grimpé à 60 000! Elle a ensuite commencé à tirer profit de cette situation. Elle donne des conférences, vend de produits sur son site, etc.

Un coup d’Ɠil sur le site et on juge immĂ©diatement que c’est un site nul. Le design est nul, ça fait trĂšs annĂ©e 1996, Web 0.1 bĂȘta quoi! Pourtant, la madame pourrait donner des leçons pour atteindre le succĂšs sur le web Ă  plusieurs amateurs du Web 2.0.

Tout ceci pour dire que l’important, c’est d’avoir un produit ou un service qui rĂ©pond Ă  un besoin. Le reste, que ça soit beau ou non, importe moins si le service satisfait la clientĂšle. Dans son cas, un service sans prĂ©tention a su attirer une bonne clientĂšle. Il ne reste qu’à capitaliser sur son succĂšs par la suite. Simple non?

L’illusion du succùs facile

Depuis une bonne dizaine d’annĂ©es, le web a offert bon nombre d’opportunitĂ©s d’affaires. Souvent, on a vu des jeunes bourrĂ©s de talents devenir riches en peu de temps. Ceci en a Ă©videmment fait rĂȘver plusieurs. À tel point que n’importe qui se lance tĂŽt ou tard dans n’importe quel projet web. Avec plus ou moins de succĂšs. Moins que plus dans la plupart des cas.

Il est vrai qu’une entreprise sur le web bĂ©nĂ©ficie de barriĂšres Ă  l’entrĂ©e rĂ©duites si l’on compare Ă  un commerce traditionnel oĂč il faut acheter un inventaire, louer un espace commercial, investir dans la pub, avoir un fond de roulement pour espĂ©rer passer la premiĂšre annĂ©e


Avec le web, on peut avoir un commerce pour le coĂ»t d’un nom de domaine seulement. On met en vente des trucs sur eBay et on espĂšre en ressortir avec un profit. On rĂ©pĂšte l’expĂ©rience et on fait un revenu d’appoint intĂ©ressant et peut-ĂȘtre mĂȘme de quoi quitter son patron et vivre en millionnaire paresseux.

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AprĂšs Doritos, voilĂ  Frito-Lay et Chevrolet au Super Bowl amateur

Encore quelques compagnies et toutes les annonces du Super Bowl seront créées par des amateurs. Doritos a lancĂ© un concours derniĂšrement. VoilĂ  que Frito-Lay et Chevrolet en font de mĂȘme. Le public crĂ©e les annonces. Les meilleures sont retenus et le gagnant passe en direct au Super Bowl.

Rappellons qu’un spot de 30 secondes au Super Bowl vaut 2.5 M$…

L’acquĂ©reur de YouTube sera un « moron »?

Mark Cuban a dit, comme il sait bien le dire, que le potentiel acquĂ©reur de YouTube serait un « moron ». Donc un pur idiot. Ceci parce que YouTube est sujet aux poursuites pour enfreintes aux droits d’auteurs. S’il n’y a pas encore eu de poursuite, c’est simplement parce qu’il n’y a personne avec des gros bidous Ă  poursuivre. Et s’ils n’ont pas encore vendu ou devenu une entreprise publique, c’est uniquement parce que YouTube est cuit d’avance.

Le gars est direct, mais il connait un peu le business pour avoir vendu ses compagnies Ă  Yahoo! et Compuserve. L’avenir lui donnera-t-il raison?

E-commerce: Considérer les réseaux sociaux

Une Ă©tude de HitWize rĂ©vĂšle que les outils de recherche n’ont plus l’exclusivitĂ© dans le domaine du trafic ciblĂ©. En effet, il semble que les rĂ©seaux sociaux, MySpace en tĂȘte, amĂšnent de plus en plus de trafic aux sites de vente en ligne.

Ce qui ne ressort pas dans ce graphique est que MySpace Ă  rĂ©fĂ©rĂ© 2.58% de visiteurs vers les sites d’achat en ligne et d’annonces classĂ©es. Une hausse de 1.28% dans les 6 derniers mois. Ce pourcentage le placerait donc en 4e place si MySpace Ă©tait un outil de recherche.

Les sites qui profitent le plus de l’effet MySpace sont Amazon, eBay, Craig’s List… Des sites d’annonces classĂ©es et d’achat pour le grand public bref.

Faudra-t-il inclure dans notre plan marketing un paragraphe pour MySpace?