Par curiositĂ©, je regardais les annonces classĂ©es Ă la fin de mes lectures dâaffaires. Jâai Ă©tĂ© amusĂ© par certaines annonces qui vantent des concepts de club vidĂ©o. Soit acheter une distributrice de DVD automatisĂ©e ou encore ouvrir un bon vieux club vidĂ©o. Comme dans les annĂ©es 80. Tout simplement.
Vous je ne sais pas, mais moi je trouve que « club vidĂ©o » ne rime pas trop bien avec « vision dâavenir » ou « occasion dâaffaires ». Ăa rime drĂŽlement plus avec « Vendez pendant quâil est encore temps ».
En fait, Ă part quelques chaĂźnes qui ont su se spĂ©cialiser ou avoir une offre diffĂ©rente, les clubs vidĂ©o sont chanceux dâĂȘtre encore en vie. En effet, si ce nâĂ©tait pas du bordel lĂ©gal et autres considĂ©rations territoriales des distributeurs, il y a longtemps que nous louerions nos films en ligne. Mais les dinosaures du divertissement Ă©tant ce quâils sont, câest plus facile remettre son rapport dâimpĂŽt en ligne que de tĂ©lĂ©charger un film en toute lĂ©galitĂ©.
Bref, sâil y a bien une place oĂč je ne mettrais pas un rond, câest bien dans un club vidĂ©o. Dâailleurs, ça fait longtemps que je nâai pas mis un rond lĂ dedans comme client. Et dire quâil y a 3-4 ans, je pouvais louer 2 films par semaines pour environ 10$ de dĂ©pense hebdomadaire. Câest au moins 500$ + les sacs de chips par annĂ©e que le club vidĂ©o ne fait plus avec moi. Je vous laisse deviner comment je consomme mon divertissement vidĂ©o maintenantâŠ