Capazoo et National Lampoon, une bonne blague?

Techcrunch a annoncé que National Lampoon, une compagnie dans le divertissement que je connais surtout pour ses comédies telles Loaded Weapons, vient d’acquérir une participation dans Capazoo, cette startup Québécoise aux poches bien profondes.

Plusieurs trucs comiques ici :

– J’ai déjà pensé que Capazoo était un gag à grande échelle. Que National Lampoon vienne mettre son nez là dedans n’a rien pour diminuer mes doutes!

– C’est pas moi qui le dit, mais Techcrunch qui décrit Capazoo comme ça : « the get paid to use if you give them money first social networking site »

– « There has to be some irony in a company known for comedy investing in a social networking site with a Web 1.0 multi-level marketing scheme as its business model. »

Sinon, plus sérieusement, est-ce que Capazoo serait en difficulté déjà? Peut-être que son modèle de faire payer pour faire de l’argent n’est pas l’idée du siècle. Surtout qu’il y a beaucoup d’autres alternatives totalement gratuites et plus populaires. D’ailleurs, il y a un manque au niveau des communications. Qui entend parler de Capazoo?

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1500 abonnés au techno-blogue!

 

Tiens, tiens. Sans tambour ni trompette, mon compteur Feedburner a dépassé aujourd’hui le cap des 1500 abonnés à ce blogue. C’est un beau chiffre, non? En tout cas, c’est flatteur! Mais il me reste des croûtes à manger avant d’avoir un compteur ultra-musclé comme Presse-Citron, Descary, 2803 ou AccessOWeb.

Premiere tranche de 500 abonnés : 11 mois
2e tranche de 500 : 7 mois
3e tranche de 500 : 5 mois

Voici l’évolution des abonnements Feedburner depuis le début.

Service client en ligne : Automatisé ou non?

 

Diminuer le taux d’abandon des paniers d’achats est essentiel pour toute boutique en ligne. À ce sujet, je lisais cet article de Fortune sur une startup, UpSellit, qui propose un logiciel de chat automatisé pour essayer de récupérer ceux qui abandonnent leurs achats.

Le concept de représentant en ligne qui chat avec un client pour l’aider à compléter une transaction n’est pas nouveau. Ce qui l’est, c’est que dans ce cas-ci, c’est automatisé. De plus, ce n’est pas un vrai humain qui nous sert d’interlocuteur, mais un programme informatique… sous un nom humain.

D’un point de vue de l’entreprise, les avantages sont évidents : Plus de ventes complétées et diminution du coût du service à la clientèle.

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Appel aux vieux oncles riches

 

Je suis surpris du taux de participation et des bonnes idées soumises au concours organisé par Pierre Chappaz. Ce concours permet aux startups de se faire voir en vidéo et au gagnant de profiter du soutien financier et de mentor de M. Chappaz. Il y a eu une bonne partipation et plein de commentaires intéressants.

Bien que le concours était ouvert à toute la francophonie, être en France et proche de M. Chappaz est bien sûr un avantage. Pourquoi ne pas répeter l’expérience au Québec? Pour se faire, il me manque un riche donateur aux pochez profondes. Je suis donc à la recherche d’un vieil oncle (ou d’une vieille tante, d’un grand-père, grand-mère, sans discrimination) riche pour faire un concours de startups au Québec.

Est-ce qu’il y a un riche philantrope dans la salle?

MancheCourte.com, les votes en cours

C’est vendredi, vous ne savez pas quoi faire? Pourquoi ne pas voter pour les derniers designs soumis par les utilisateurs au concours de MancheCourte.com?

Votes en cours :

la-belle.pngstar.gifendofmyworld.png
feed_me.pngvedette_bloggywood.pngmylf.gif
stop400.giffucklerose400.jpgpingpong400.gif

Comment se porte la boutique? Très bien je dirais! Évidemment, ça prendra du temps, des essais et des erreurs avant d’avoir un projet bien rôdé. Mais jusqu’à présent, les commentaires sont bons et on a déjà quelques fidèles.

Entre autre, ça vaut la peine de regarder ce montage préparé par Yano qui adore notre t-shirt Le Burt!

Commerce électronique en vrac

 

En vrac question commerce électronique, quelques trucs abérrants qui m’ont frappés sur divers sites web au cours des derniers jours.

Alors, c’est en ligne ou pas?

Je veux renouveler mon abonnement au journal Globe and Mail. La lettre papier me dit que je peux le faire en ligne. Super! Je me connecte à mon compte, clique « renouveler mon abonnement » et on me dit d’appeler au service à la clientèle. Ha bon? Je vérifie les autres sections (changement d’adresse, suspension de la livraison, problème de livraison, gestion du paiement…) Toujours le même « Veuillez appeler notre service à la clientèle pour mieux vous servir. »… duh!

Morale de l’histoire : Si vous voulez mieux me servir, permettez ces actions en ligne. Je déteste faire un appel à Toronto seulement pour changer une adresse.

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Map des boîtes web à Québec

Heri de Montreal Techwatch a eu la très bonne idée de faire une map des entreprises technos de Montréal. Je me dis qu’il y a sûrement assez contenu dans notre belle ville de Québec pour faire la même chose.

Pour ce faire, j’aurais donc besoin de votre aide pour rafraîchir ma petite mémoire. Quelles sont les entreprises et startups qui oeuvrent dans le web à Québec? Boîte de conception web, entreprises pure play, boites de services Internet… En somme, toute entreprise qui n’aurait pas de raison d’être si Internet n’existait pas. Et s’il y a des VC ou autres investisseurs, ça serait intéressant de les placer.

Samuel avait déjà fait un exercice pour les startups. J’ose croire qu’on dépasse la vingtaine de boîtes web à Québec?

Ce qui me vient rapidement à l’idée :

DuProprio
iXmedia
Filteris
Poly9
MonAvis.ca
Waka.ca
Percute Technologies
Zengo
Wanted Technologies
Oricom Internet
Mediom Internet

Quelles sont les autres entreprises web de Québec?

Multi-level marketing ou le marketing à palliers multiples en une image

J’adore Dilbert. Tout ceux ayant assisté à une réunion de Marketing à palliers multiples du genre Amway, ACN ou autre se reconnaitra là dedans:

L’approche est toujours la même : Une phrase accrocheuse, mais pas trop. Par exemple, moi, je m’étais fait dire « Hey, t’as l’air d’un gars qui aimerait être en affaires ». En effet?! Merde, comment il l’a deviné?! C’est vrai que j’ai l’air d’un entrepreneur, même si au moment de me lancer cette phrase, je travaille comme garçon de table dans un buffet chinois au salaire minimum.

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Professionnels du web : les « experts » se multiplient et/ou ne savent rien de particulier

 

Dans le merveilleux monde du web, les « experts » se multiplient et/ou ne savent rien de particulier. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est mon professeur de marketing dans une discussion sur le blogue de Yannick Manuri à propos des abus de confiance ou les tarifs très élevés.

Je suis totalement en accord avec cette petite phrase qui en dit long. Pour quelqu’un connecté dans le milieu, je vois plein de gens, des bons et des moins bons qui se disent experts. Expert en SEO, expert en architecture web, expert en développement, expert en commerce électronique, expert en çi, expert en ça. Grosso-modo, expert du web.

Qu’est-ce qu’un expert du web?

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un expert? Un expert, c’est quelqu’un qui possède un haut niveau de connaissances ou d’habiletés dans un domaine précis. Notre expertise est généralement fonction de notre expérience. Ça va de soi, on n’est pas un expert en finances parce qu’on a fait un budget. On est expert parce qu’on a plusieurs réalisations concrètes et pertinentes à notre actif. Pour le web, c’est la même chose.

Le manque de structure

À mon avis, que n’importe qui s’improvise expert, à tort ou à raison, vient du fait que ce domaine est relativement nouveau et non structuré. Par exemple, qui doute des compétences de quelqu’un qui a légalement le titre de médecin, pharmacien, avocat ou ingénieur? Personne parce qu’on sait que pour avoir un tel titre, il y a une formation et une acquisition de connaissances clairement déterminées.

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