Julien Niquet, le frère de l’autre, travaille depuis un bon moment sur un projet de plateforme collaborative de financement. Ça doit bien faire 1 an qu’il m’a questionné à ce sujet. Je trouvais l’idée intéressante et voici que le projet est avancé sans toutefois être lancé.
Le principe est simple : Une communauté d’épargnants financent des entreprises et récoltent les intérêts. Pour les épargnants, c’est une alternative moins gourmande en frais de gestion que les fonds de placements tout en aidant des entreprises d’ici. Pour les entreprises, c’est une possibilité de financement probablement plus simple que les banques et VC traditionnels. Le tout sans garantie de prêt. Ça, c’est un gros plus. C’est déjà difficile de se lancer en affaires, quand il faut mettre sa maison en garantie en plus, ça en décourage plusieurs.
Par contre, je me demande à quel point un tel système peut être utile pour les startups. Comme dans le financement traditionnel, c’est sûrement facile d’attirer les investisseurs quand on a un carnet de commandes garni et une stabilité financière. Mais les startups n’ont jamais ça. Les seules choses qu’ils ont, c’est leur rêve et leur volonté!

2008 a été notre première année complète chez
Dimanche, je suis allé au premier spectacle de danse de ma p’tite fille de 2 ans et demi. Son école de danse organise un spectacle à la fin de chaque session avec tous les groupes. Les enfants de 2-3 ans étaient les premiers au menu. Pour ma fille comme pour la plupart, c’était la première fois sur scène.
Je suis l’heureux propriétaire d’un iPhone depuis quelques temps. Un beau joujou fort pratique que j’utilise régulièrement. Fort malheureusement, j’ai perdu mes écouteurs (avec un micro) dernièrement. Après avoir fouillé partout, j’ai réalisé que j’étais cuit : Je les avais bel et bien perdu et ça allait me coûter un bras et une jambe pour en ravoir.
Une belle initiative a vue le jour en cette période des fêtes : 
J’ai cédé à la pression populaire et au harcelèment de 
