Comment faire de l’argent en 3 étapes faciles

Je reçois régulièrement du courrier me demandant des recettes miracles pour faire de l’argent avec Internet. Évidemment, ça fait suite à mon billet « Devenir riche avec Internet sans se fatiguer ». Ces personnes n’ont pas compris le sarcasme du billet et qu’il n’est pas facile de devenir riche en ne faisant rien.

Mais bon, comme je tiens au bonheur de mon prochain, je leur ai concocté une petite recette bien simple pour faire un tas de fric. La voici.

Étape 1 : Trouver un flux monétaire

Un flux monétaire, c’est une activité où l’argent circule déjà. Par exemple, les stations-service pour faire le plein, les chambres d’hôtels, l’épicerie, la revente de billets de spectacle, etc. Bref, trouvez un flux monétaire qui existe déjà et où les gens sont habitués de dépenser. C’est plus facile que de faire sortir de l’argent pour de nouvelles dépenses.

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Occasion d’affaires en or : Ouvrez un club vidéo!

Par curiosité, je regardais les annonces classées à la fin de mes lectures d’affaires. J’ai été amusé par certaines annonces qui vantent des concepts de club vidéo. Soit acheter une distributrice de DVD automatisée ou encore ouvrir un bon vieux club vidéo. Comme dans les années 80. Tout simplement.

Vous je ne sais pas, mais moi je trouve que « club vidéo » ne rime pas trop bien avec « vision d’avenir » ou « occasion d’affaires ». Ça rime drôlement plus avec « Vendez pendant qu’il est encore temps ».

En fait, à part quelques chaînes qui ont su se spécialiser ou avoir une offre différente, les clubs vidéo sont chanceux d’être encore en vie. En effet, si ce n’était pas du bordel légal et autres considérations territoriales des distributeurs, il y a longtemps que nous louerions nos films en ligne. Mais les dinosaures du divertissement étant ce qu’ils sont, c’est plus facile remettre son rapport d’impôt en ligne que de télécharger un film en toute légalité.

Bref, s’il y a bien une place où je ne mettrais pas un rond, c’est bien dans un club vidéo. D’ailleurs, ça fait longtemps que je n’ai pas mis un rond là dedans comme client. Et dire qu’il y a 3-4 ans, je pouvais louer 2 films par semaines pour environ 10$ de dépense hebdomadaire. C’est au moins 500$ + les sacs de chips par année que le club vidéo ne fait plus avec moi. Je vous laisse deviner comment je consomme mon divertissement vidéo maintenant…

Le prochain SWAFF aura lieu le 19 mars plutôt que le 12 mars

La prochaine soirée SWAFF aura lieu le 19 mars prochain plutôt que le 12. En effet, le Mo et plusieurs autres endroits sont déjà complets jeudi prochain. Je me suis fait couper l’herbe sous le pied par des partys de départ à la retraite. J’ai donc réservé la place habituelle pour le 19 mars. C’est un peu nono vu que les dates sont prévues d’avance. Je vais réserver dès maintenant pour les deux prochaines soirées prévues pour le 9 avril et le 14 mai.

Désolé pour les inconvénients que ça pourrait causer. Au plaisir de vous rencontrer au SWAFF le 19 mars prochain.

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Vendredi martini et un peu de mathématique

C’est vendredi, l’heure du martini approche. D’ici là, pourquoi ne pas perdre un peu de temps en faisant un peu de calcul? Il ne suffit que de faire des additions pour obtenir 10. Avec un peu de stratégie, on peut faire un tas de points. Suffit juste de réfléchir. Mais pas trop car il y a un délai maximum. On ne pourra pas m’accuser de faire perdre du temps et de rendre idiot!

» Jouer à Math Lines

L’art de gérer les attentes du client

Quoi, ça ne fait pas ça?
Heu non, ce n’était pas prévu dans le plan que vous avez accepté…
Ha ben maudit, je suis déçu, j’étais certain que ça le ferait

Le client a souvent le don de se mettre lui-même des bâtons dans les roues. Et malheureusement pour nous, les fournisseurs, c’est toujours de notre faute. Même si on a pris soin de faire notarier le devis fonctionnel. Devant quatre témoins en plus. En huit copies signées avec des initiales à chaque page. Même si on a fait juré au client, sous serment solennel devant un juge, que la proposition répondait à ses besoins.

Prestation de service 101

Pour ne pas se péter la gueule, un fournisseur doit respecter deux choses : L’échéancier promis et que ça réponde aux besoins du client. Avant l’échéancier, on fait donc une analyse des besoins et une proposition de solution. Une fois que l’on sait où l’on s’en va et que le client est d’accord, on fait l’échéancier.

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Ce blogue a 3 ans

Mars 2006, je me lève et je me dis « tiens, avoir un blogue, c’est pas con ça ». Mine de rien, ça fait déjà 3 ans que ça dure cette histoire. Sachant que la durée de vie moyenne d’un blogue est de 3 mois, avoir 3 ans n’est pas si mal!

Le techno-blogue en chiffres

– 883 billets
– 7600 commentaires
– 50 000 spam bloqués par Akismet
– 2000 abonnés au fil RSS
– 500 abonnés par email
– 30 000 visiteurs dans le dernier mois
– 477 000 visites au total
– 750 000 pages vues

Le bilan

Comme je le dis souvent, un blogue ne donne rien directement et à court terme. Indirectement et sur le long terme, c’est plutôt profitable. Mon nom à circulé beaucoup. J’ai créé un tas de nouveaux contacts. Mon entreprise, mon expertise et mon offre ont largement profité de cette tribune. Et il faut dire que c’était le but au départ : Un blogue comme outil de marketing! Ça m’a également permis de créé des soirées comme le SWAFF.

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Quatre façons de se payer dans une startup

Vous avez une bonne idée et la fibre entrepreneuriale en vous vibre follement? C’est bien! Et tout suite, la première question qui vous vient à l’esprit est : Mais comment je vais vivre pendant le démarrage? En effet, il y a cette période critique de pré-démarrage où il n’y a aucun revenu alors que les dépenses, aussi banales que l’épicerie et le loyer, continuent d’arriver. Voici quatre façons :

La façon sans-risque

Vous avez une job? Ne la quittez pas! C’est votre source de financement numéro un. Les risques monétaires sont minimes quand on a un patron qui finance notre projet (Souvent à son insu. Mais bon.). Par contre, il faut être prêt à travailler fort les soirs, les nuits et les fins de semaine.  Travailler sur des projets perso au bureau est une mauvaise idée. Perso, je l’ai déjà fait. Mais j’ai passé le cours Ne pas se faire prendre par le patron 101.

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Vendredi martini et tic-tac-toe sur le crack

C’est vendredi, le martini sera servi dans quelques heures. D’ici là, pourquoi ne pas perdre un peu de temps en jouant à Four Square, un tic-tac-toe sur le crack? Il ne suffit que de faire des carrées de 4 et on marque des points. C’est bon pour travailler le ciboulot. En plus, on peut jouer avec un collègue qui a lui aussi hâte au martini.

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Refuser des clients?

En lisant le dernier billet de Paul Graham, startups in 13 sentences, j’ai particulièrement aimé sa phrase « it’s better to make a few people really happy than to make a lot of people semi-happy ». En effet, c’est une erreur que j’ai fait longtemps et que j’ai corrigé depuis un bon moment. Heureusement.

Ne pas essayer de satisfaire tout le monde

Quand on débute en affaires et que l’on cherche des revenus, la pire affaire est bien de devoir dire non à un client. On refuse des revenus. Ce n’est pas « naturel ». Un peu comme sauter d’un avion : il ne faut pas se tromper.

La tentation de prendre le plus de clients possible est forte, voire stressante. « Je ne peux pas laisser ce client aller chez le compétiteur », non? En fait oui. Et avec de la maturité, si on expose les bonnes raisons de notre refus au client, ça donne un p’tit coup à notre crédibilité et professionnalisme.

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