« When there’s a gold rush sell picks and shovels »
Quiconque fait du marketing Internet le sait: Les niches inoccupĂ©es, les occasions de trafic de qualitĂ© Ă peu de frais, faire du contenu viral, du CPC Ă 0.25$, etc, sont choses du passĂ©. La machine est vieille et brisĂ©e. Ăa ne marche plus comme dans l’temps.
Mon email est rempli Ă chaque semaine de vendeurs dĂ©sespĂ©rĂ©s qui veulent me vendre leur solution. Gageons que si le SEO ou le PPC Ă©tait si facile ils ne feraient pas autant de cold email…
On peut envier Google et Facebook qui vendent Ă prix de fou ce que tout marketeux recherche: lâattention. Pour le commun des mortels, ça va juste aller en Ă©tant plus cher et plus compliquĂ©.
Câest de mĂȘme avec tous les mĂ©diums: avec le temps lâopportunitĂ© sâeffrite jusquâĂ ĂȘtre saturĂ©e.
Jâaime comparer 2018 Ă 2003 pour un site de rencontres. Pourquoi 2003? Parce que câest Ă cette Ă©poque que jâai lancĂ© mon 2e site de rencontres.
Isssh.
En 1998, jâavais le 3e plus important site de rencontres dans la francophonie. En 6-7 mois jâavais rĂ©coltĂ© 90 000 utilisateurs. Tout ça avec 0$ en marketing. En fait, mon pote et moi on faisait seulement sâoccuper dâavoir un bon produit. Un envoi email par çi, par lĂ , mais sans plus.
Pas de PPC. Pas de Facebook. Pas de SEO. Pas de content marketing.
Juste du monde content qui recommande Ă dâautre monde. Du bon vieux bouche Ă oreille.
Mais comment on a fait pour ĂȘtre 3e dans la francophonie?
Et bien câest simple: Il nây avait que 3 sites de rencontres dignes de ce nom.
Il y avait plus de demande que dâoffre.













