
Par expĂ©rience, quand on a un projet qui a du potentiel, les gens qui ont du talent Ă flairer les bonnes affaires finiront par cogner Ă la porte. Qui sait ensuite oĂč ça peut mener?
Investisseurs, partenaires, employĂ©s, associĂ©s⊠On en croise des gens. Beaucoup. MĂȘme pour une entreprise pure play sans bureaux et sans territoire physique comme la nĂŽtre, on jase avec beaucoup de monde.
Depuis que jâai lancĂ© DashThis, jâai eu plusieurs offres de gens dĂ©sirant sâimpliquer dans lâaventure. Des fois, ça « fit », dâautres non. Quand on dĂ©marre, on a besoin de tout. Du fric, de la crĂ©dibilitĂ©, des partenariats, du temps, du jus de bras et du jus de cerveau.
Des personnes que jâestime beaucoup mâont proposĂ© dâinvestir dans mon projet. Le timing nâĂ©tait peut-ĂȘtre pas parfait par contre. En mode exploratoire oĂč lâon est Ă trouver le « product / market fit », il y a trop de flou pour que les balises dâun investissement soit claires. Je ne voulais pas brĂ»ler une occasion ni sauter des Ă©tapes. Plus que lâargent ici, il y a le mentorat avec des gens dâexpĂ©rience qui ont rĂ©ussi dans mon crĂ©neau de mĂȘme que le rĂ©seau de contacts qui peut ouvrir des portes.
Dâautres, de parfaits inconnus, style chasseurs de startups, mâont contactĂ© pour mâoffrir de tout et de rien. Principalement des gens des USA. Câest amusant car je nâai vraiment pas lâhabitude de ce genre de contact aussi direct et dĂ©tachĂ©, leur culture est tellement diffĂ©rente. Le fit nâest pas lĂ cependant. On parle de relations humaines, pas dâacheter une canne de tomates.









