Capazoo, ça vous dit quelque chose?

Ça fait plusieurs mois que je suis au courant du projet Capazoo. Et bien maintenant, ça semble lancé. C’est peut-être moi qui est dans une bulle, mais je n’en ai pas entendu parlé? Toujours est-il, le réseau social Québécois est là, en ligne, prêt à rentrer dans le gras de Facebook et compagnie.

Qu’est-ce que Capazoo? « The World’s Ultimate Social Life Networking and Entertainment Web Site ». Rien de moins! Moi, je suis le plus grand génie de tous les temps. Tant que personne ne me confronte, c’est vrai, non? Laissons le temps nous dire si cette affirmation est fondée.

Qui est derrière Capazoo? Je ne sais pas trop. C’est obscur. Mais c’est sûrement des gens avec le portefeuille bien épais. Développer pendant des mois un tel produit n’a rien à voir avec le bénévolat et deux types dans leur garage qui mange de la pizza froide.

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On fait sa propre chance

Croire au destin, c’est bien. Lui donner un coup de pied, c’est mieux! J’ai toujours voulu être mon propre patron et ce qui me passionne, c’est de créer, lancer un truc, imaginer une nouvelle patente… Par contre, vivre d’une telle passion n’est pas évident. Il y a peu de jobs intitulés « rêveurs à temps plein demandés ». La seule manière d’y arriver, c’est d’être entrepreneur. Être entrepreneur, ça veut dire agir, passer à l’action.

Quand je regarde où je suis rendu à mon âge vénérable de 30 ans, je me demande ce qui m’a mené là. Il n’y a pas eu de grands éclats ou des coups suffisamment intéressants pour écrire un bouquin. Par contre, il y a eu beaucoup de petites actions bien insignifiantes qui, prises à une à une, ne sont rien pour écrire à sa mère.

J’ai en tête un événement particulier qui a probablement placé la table pour me mener où je suis. En 1997 alors que le mot web n’était pas très populaire, j’ai décidé d’envoyer des emails à des entreprises pour leur offrir mes services de consultant Internet. Bien sûr, je n’étais qu’un moins que rien, mais ça, je ne le savais pas.

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Flip-flop-preneur

Parmi toutes les sous-catégories d’entrepreneurs, il y en a quelques unes qui ressortent par leur attitude décontractée. Le flip-flop-preneur est le summum de l’entrepreneur relax.  Ce qui distingue cet entrepreneur d’un autre? Les flip-flops. D’où le nom flip-flop-preneur.

Les flip-flops. Cet accessoire est devenu l’attribut typique du mec qui se traîne les pieds au sens figuré et au sens propre. Le flip-flop-preneur lui, ne se traîne pas les pieds parce qu’il doit bosser pour réussir. Mais contrairement à l’entrepreneur accro au stress et aux longues heures de travail, il intègre sa philosophie de vie décontractée au travail.

Le flip-flop-preneur sait quand travailler et il sait quand décrocher pour boire un martini. Productivité, dépassement, profit, compétition, etc. Oui, mais pas à n’importe quel prix. Pas au détriment de sa vie sociale et/ou familiale. Ça doit être balancé. L’important, c’est de bien vivre et de faire ce qu’on aime.

Les grands complets et articles superficiels pour bien paraître? On fait tout aussi bonne impression en chemise hawaïenne ou t-shirt et un produit de qualité irréprochable. D’ailleurs dans le monde corporatif, il paraîtrait que plus on est incompétent, plus un s’habille bien! J’ai lu ça dans Founders at work

Est-ce que je suis un flip-flop-preneur? Presque. Je ne mets pas de flip-flops parce que je trouve ça profondément affreux, anti-sexy et je déteste entendre quelqu’un se traîner les pieds. Par contre, aux yeux de plusieurs, je n’ai pas l’air de quelqu’un qui travaille fort. Pourtant!

Comme ils le disent dans les Simpson : We work hard. We play hard. Autrement dit, il ne faut pas oublier de s’amuser. Personnellement, quand je travaille 50 heures, c’est beaucoup. 60 heures, je fais ça quelques semaines. Lors d’une livraison par exemple. Mais faire régulièrement des semaines de 70 ou 90 heures? Allons donc. Il faut être débile pour travailler autant.

Contrairement à l’époque où j’étais consultant alors que j’étais physiquement présent 37 heures, mais que je travaillais 5-10 heures, aujourd’hui, quand je travaille 50 heures, je travaille réellement 50 heures. Et c’est épuisant mentalement. De toute façon, passé un certain point, je fais plus d’erreurs que d’exploits. Il faut donc arrêter et décrocher. Pourquoi pas une sortie en vélo? Un resto ou bien un martini avec 5 olives?

Bref, on peut être entrepreneur et réussir tout en ayant une attitude relaxe. Tout est question de philosophie de vie. Certains vivent pour le travail, moi je travaille pour chiller. Et vous, êtes-vous plus des bêtes de travail ou des adeptes de la philosophie flip-flop?

iMinR : Du nouveau!

Quelques modifications ont été apportées à notre application de web analytique iMinR. Tout d’abord, le chargement est plus doux à l’œil avec cette nouvelle image. Oui, oui, je sais, l’ancienne n’était pas digne de la qualité de iMinR. C’est chose du passé maintenant.

Une nouvelle fonction de segmentation a été rajoutée. Elle est disponible dans la majorité des rapports. Celle-ci permet de voir les résultats d’un rapport en fonction d’un segment particulier comme les pays, les outils de recherche ou les heures de la journée. La fonction est en mode bêta, le temps de bien la rôder.

 

Ensuite, comme plusieurs l’avaient suggérés, trois métriques clés on été rajoutées : Visites par jour (ou par heure), pages vues par jour et rebonds par jour. Comme les autres chiffres clés, ils sont comparés avec la période précédente (pour le sommaire) ou l’ensemble du site (les rapports de base ou personnalisés).

Comme toujours, la performance est en tête des priorités. Le défi posé par iMinR est que l’on ne sait jamais ce que l’utilisateur va demander alors c’est difficile de prévoir tous les cas. Mais avec l’expérience et l’analyse de l’utilisation, on arrive à générer des rapports complexes de plus en plus rapidement. Performance et optimisation, on connaît ça!

Puis finalement, rappelons que iMinR est un outil de web mining conçu pour l’entreprise en ligne qui veut approfondir, en savoir plus sur le comportement de ses visiteurs. Bref, aller plus loin que de se contenter que des quelques métriques de base comme le nombre de visiteurs et de pages vues. Si vous avez des questions à ce sujet, il me fera plaisir d’en discuter. Contactez-moi sur mon email ou bien via Percute.

C’est vendredi, jouons un peu

C’est vendredi, le patron est dans la lune et pense aux matchs de football du dimanche, profitons-en pour jouer un peu. Cette semaine, il faut déplacer un vaisseau sans se casser la gueule sur les murs et obstacles. Accrocher un mur, même de peu, ne pardonne pas. Pour compliquer les choses, le jeu se nomme « racing » comme dans course contre le temps!

» Perdre son temps avec des vaisseaux sans se casser la gueule

Yulbiz-Québec, jeudi le 27 septembre prochain

Une autre édition de Yulbiz-Québec aura lieu jeudi prochain, le 27 septembre à 19h à la Taverne Urbaine chez Mo, boul. Charest. Svp, si vous pensez venir, dites le moi que je réserve en conséquence.

Alors, blogueurs d’affaires / web entrepreneurs / geeks / VC / curieux intéressés à jaser dans un esprit informel et convivial de business / techno / web / affaires électroniques / e-marketing, etc, c’est un rendez-vous!

Voici les directions sur Google Maps

Google 411

Google vient de sortir de son carré de sable (c’est la place nommée Google Labs où Google met plein de gens talentueux qui s’amusent à faire n’importe pour peut-être un jour en faire un produit intéressant) le GOOG 411. En gros, ce service permet de localiser des services dans notre coin en appellant un seul et unique numéro de téléphone. À voir le vidéo, c’est très très simple. Et c’est gratuit, bien évidement. Google-Style.

J’ajouterais une note de jalousie à voir ces bande de joyeux lurons s’amuser travailler sans problème financiers à développer des trucs inimaginables. Ce n’est pas un boulot, c’est le Club Med pour geeks. Avis aux riches vieillards qui veulent redonner à la société, je suis disposé à créer un tel laboratoire à vos frais.

Via 2803

Des blogueurs en grève?

Non mais, c’est quoi cette histoire de blogueurs en grève? Déjà que j’ai toujours mis des réserves sur l’appellation de « blogueur » un journaliste ou éditorialiste qui prend son contenu papier, le place sur un site web et lui colle l’étiquette de blogue, il faut maintenant que ceux-ci soient en grève.

Ça détonne franchement du blogueur indépendant qui écrit ce qu’il veut quand il veut et ne se fait pas dire quoi faire ni penser par personne, non?

Bien que ces « blogueurs » (comme lui, elle, elle et lui) ne me donnent pas l’impression d’être en faveur de cette grève, je comprends qu’ils n’ont plus le « droit » de bloguer parce que la tâche de bloguer n’est pas définie dans les conventions collectives. Autrement dit, bloguer ne fait pas parti des tâches normallement rémunérées d’un journaliste, d’un éditorialiste ou d’une chroniqueuse. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

Ils ne se font donc pas payer pour ce dur labeur qu’est bloguer. Le syndicat est en rogne et la directive sur les moyens de pression est claire : Cessons de faire exploiter nos valeureux membres alors qu’ils bloguent gratuitement pour ce méchant patron. SO-SO-SO SOLIDARITÉ!

Eh… des blogueurs qui ne gagnent pas une cenne pour leur temps passé à bloguer, c’est la norme plus que l’exception, non? Dans ce cas, ne devrions-nous pas tous nous révolter et bloquer le web au complet en cessant de publier sur nos blogues? Bien sûr que non. De un, nos égos en prendraient plein la gueule en voyant qu’on ne change pas grand chose, de deux, d’autres prendrait notre place et nous aurions tout perdu ou presque. L’utilisateur final qui cherche de l’info et désire en consommer ira voir ailleurs, tout simplement.

Bref, j’imagine que je n’ai rien compris de l’histoire, des vrais enjeux, de la situation et du débat de fond puis que je dis n’importe quoi. Je vais leur donner ça, ces pseudos blogueurs ont la qualité de faire les choses différement. Non mais, un blogueur en grève… elle est bonne celle là!

UPDATE : Il semblerait que ces blogueurs ne bloguent pas volontairement, mais qu’ils se soient fait demandé de bloguer sans compensation financière additionnelle. Ça change évidement la perception des choses. Dans ce cas… so-so-so solidarité!

L’émoticône a 25 ans :-)

Aujourd’hui, le 19 septembre, on fête les 25 ans du célèbre p’tit bonhomme sourire connu sous le nom d’émoticône. En effet, le 19 septembre 1982, le professeur de l’Université Canergie Mellon Scott E. Fahlman inventait ce petit bonhomme. Curieusement, il a publié cet étrange mélange de caractères en forme de sourire lors d’une discussion sur les limites de l’humour en ligne et sur comment démontrer qu’on prend les choses à la légère.

Nous connaissons la suite, ce petit bonhomme à fait le tour de la planète. Ça fait parti du quotidien de toute personne habituée aux communications électroniques et aide à nuancer nos messages. Mais 25 ans? Je ne pensais pas qu’il était si vieux… J’aurais dis 15 ans? C’est qu’il ne ride pas alors c’est dur d’évaluer son âge!

Bonne fête Émoticône!